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Petite histoire

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26 septembre 2008

Le monde des sorcière

Le monde des sorcières

Il était une fois, une belle princesse nommée Madeline.

Madeline aimait beaucoup jouer les sorcières, sauf qu’elle était princesse du château de Beauvillon  et non sorcière.

Tous les mercredis, elle allait au théâtre et prenait le déguisement de sorcière pour faire peur au gens du village.

C’est vrai quelle était une drôle de princesse !

Mais son père, le roi de Beauvillon, n’aimait pas que Madeline joue à se jeu, parai-il, dangereux.

Mais Marine, continuait de jouer en cachette.

« Se n’est pas un crime de jouer ! » disait-elle.

La mère de Madeline était très gentille, mais elle pensait aussi que s’était dangereux pour une princesse de jouer les sorcières.

Surtout que dans se petit village tout n’est pas tranquille. Il parait que au fond de la forêt se trouve des sorcières très méchante.

Toute au nez crochu et au visage hideux. Et il ne faut surtout pas les approcher, sinon il vous transformerait en crapeau.

Un jour, le père et la mère de Madeline on du partir.

Alors Madeline à en profiter pour mettre son déguisement et faire une petite balade dans le pré.

Elle se promenait tranquillement s’enfonçant dans le pré pour arriver dans la forêt des sorcières.

Puis Madeline se mit à trembler, il faisait sombre, la petite marre verte au loin donnait un air mystérieux.

Soudain elle aperçut une dame au visage hideux. « Sa doit surement être une personne qui s’est déguisée pour me faire peur ! »

La dame s’approcha de Madeline et lui demanda :

- Petite sorcière que fais-tu toute seul près du pré ?

Madeline hésita un instant, «  Et si c’était une vrai sorcière ? » pensa-t-elle.

- Eut…J’ai été faire une promenade.

- Tu sais tu très laide pour être sorcière !

(En fait pour les sorcières les humain son très laid et comme Madeline est très belle elle ne ressemble pas a une sorcière.)

- Si vous croyez que vous allez m’avoir vous vous êtes tromper et je suis une princesse !

- A bon ? Petite sorcière je suis très fière que tu sache mentir !

- Mais non, puisque je vous dis que je suis une princesse !

- D’accord, mais je vais t’emmener avec moi.

- Non

Madeline courut vers chantier qui mène au château mais soudain elle sentit comme si il y avait un mur transparent. Puis elle entendit la sorcière rire de toutes ses vielles dents.

Ensuite la dame sortit un balai comme par magie et emporta Madeline sur celui si.

Le balai volait des heures et des heures. Se qui énerva Madeline.

Puis le balai descendit et la dame chuchota :

- Nous somme arriver petite sorcière.

Elles étaient arrivé dans une forêt aux multiples fleurs géantes et de toutes les couleurs. Il faut dire que toutes ses couleurs vives ne ressemblaient pas à la forêt des sorcières.

- Mais où somme-nous ? demanda Madeline.

- Dans la forêt des sorcières, je commence à me demander si tu ne disais pas la vérité a propos de t’es origine ! Rétorqua la sorcière.

- Vous savez, madame, je ne vous ai jamais mentis…

 Madeline accompagné par la sorcière marchèrent et marchèrent pendant des heures quand soudain elles arrivèrent près d’une maison tout noire et poussiéreuse.

- Voilà ma maison elle n’est pas jolie ? demanda la sorcière a Madeline.

- Vous aurez pu faire mieux coté déco…

( Suite dans quelque jours)

 

 

 

 

 

 


 

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26 septembre 2008

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26 septembre 2008

Les étapes de la vie

Prologue

 

 

Parfois la vie est difficile, on doit souffrir pour vivre. La vie personne ne sais c’est quoi, en fait la vie c’est nous. Nous tous hommes et femme. La vie c’est comme une longue mélodie, c’est le coucher du soleil, c’est les étoile qui brille chaque nuit, c’est ton sourire qui m’illumine c’est ton cœur qui bat.

Moi je ne suis pas heureuse, je suis qu’une petite fille d’onze ans. Personne ne me comprend, je suis comme une bulle qui a disparue dans le lointain pays inconnu.

Tout le monde me croit folle, au début sa m’étonnait car a l’école j’avais cru que je me ferai de vrai amies. Mais maintenant j’ai des amies formidable qui me comprennent.

Une appeler Angélina, tout le monde se moque d’elle car elle a plein de bouton de croissance.

Moi, personnellement je l’a trouve très belle. L’autre s’appelle Maria, on l’appelle par des noms insupportables parce qu’elle est juste un peu ronde.

Entre nous je la trouve merveilleuse.

Parfois les gens agisse sens réfléchir, ils disent des choses qu’ils ne doivent pas dire.

Ils se battent ils traitent les autres méchamment….

En réfléchissant, se n’est pas vraiment leur faute, ils se droguent sans imaginer les conséquences puis deviennent brutal.

Vivre en Guadeloupe c’est formidable, vous sentez le soleil  vous bronzés, vous allez a la plage pour après déguster une bonne glace, vous vous sentez au paradis des iles !!!

L’inconvénient c’est que il ya un peu de violence, la drogue, l’alcool, les meurtres…..

J’ai commencé à écrire pour vous dire que se n’est pas bien mais plutôt mal.

Ecrire sa vous fait parfois sortir des problèmes, des malheurs, des chagrin, mais aussi vous faire réfléchir.

Parfois il y a des personnes qui se mêle des affaire des autres, on les appelle curieuse et curieux.

Bien sûr, moi j’en connais pas mal.

Habiter dans un cartier ou il y a des curieux c’est gênant.

Surtout quant vous n’êtes pas d’ici comme ma famille.

Mais de toute manière on comprend comment s’adapter aux personnes de se genre.

 

 


Arisson

 

 

Assise sur la plage de Rivières-anse je regardais au loin mon grand frère qui était tellement heureux de se baigner qu’il nageait le long de la plage. Mon père qui taquinait ma mère et mon autre frère qui les écoutait. J’avais encore un autre frère mais il n’aimait pas beaucoup sortir. Il avait vint-deux ans et s’appelait Julien, celui qui nageait s’appelait David et avait 13 ans. L’autre qui écoutait mon père et ma mère avait seize ans et se nommait Cédric.

Et moi vous me connaissez, je m’appelle Malina et si vous voulez vous pouvez m’appeler Mali.

Je suis sur que vous êtes en tain de dire : Pourquoi cette enfant est assise sur la plage au lieu de se baigner ? Elle n’aime pas la plage ?

A vrai dire j’aimais beaucoup la mer mais je préférais d’avantage faire la chasse aux coquillages ! Quant je fini par avoir aux moins dix coquillages je rejoignis mes parent dans l’eau qui était très froide.

- L’eau est glacée, dit-je.

Mes parent me mouillère accompagner de mes deux frère.

- Ha haha !!!!!!! Riaient-ils tous en cœur.

- Se n’est pas drôle mais puisque vous m’avez fait sa vous allez voir.

Je les mouillères chacun tous en riant joyeusement. Puis j’arrêtai et nous mimes a discuter.

- Maman à quelle heure on part ? Dis-je.

- Et bien nous allons partir bientôt ma chérie nous devons acheter une glace si vous voulez.

- Youpi !!! Dis-je avec enthousiasme.

Nous nous baignâmes un long moment puis nous nous séchâmes et partit pour aller a l’autre bout de la plage ou se trouvait le marchant de sorbet.

Nous marchâmes quelque minute pour aller à notre marchande habituelle.

- Bonjour. Dit ma mère joyeusement

Ma mère me demanda se que je voulais (quelle parfunt de glace) ainsi que mes deux puis nous notre tour de passer. Arriver devant le stand ma maman acheta cinq glaces de différent parfunt. Nous entrâmes dans la voiture et dégusta les friandises acheter.

J’avais dit à ma mère de m’acheter des chichis car c’est vraiment délicieux, surtout avec les pépites du sucre dessus. J’aimais beaucoup le sucre, mais je n’en abusais pas car je ne voulais pas être obèse.

Quand on est obèse on vous croit différent, comme si vous n’étiez pas un être humain. On vous dit des choses méchantes et rabâche la tête avec des mots qui veulent dire fait pas si fait pas sa tu va grossir…….

Quant on y pense, les gens se mêlent de tout et de rien !!!

Quant nous finîmes nous rentrâmes chez nous. Je m’endormis sur mon lit, dans ma chambre peinte en rose claire puis j’étais dans mon rêve.

 

Une chaleur étouffante régnait dans ma chambre, dans mon rêve je voyais une lumière apparaître comme le soleil puis je vis un garçon qui était sur une plage.

En fait c’est Arisson un élève de ma classe que j’aimais beaucoup.

En réalité, j’étais amoureuse de lui, mais le ne dite a personne.

Chut, j’espère que vous ne le direz pas, sinon je serai très gêner devant lui.

Il me prit délicatement la main et nous nous échangèrent un long baiser passionnant et en même temps émouvant. Il me déclara sa flamme en disant :

- Tu es la beauté de la nature, ton sourire m’illumine, je……je t’aime.

Nous nous donna un tendre câlin puis soudain…….

 

Bip, bip, bip …

Mon réveille sonnait et je sentis mon cœur se déchirer.

Se n’était qu’un rêve, une illusion.

Jamais Arisson m’aimerait, il ne s’intéressera jamais a moi.

Il pouvait faire un p’tit coucou aux autres filles, mais le reste du temps il traînait avec les garçons.

 

 

 

L’école

 

Heureusement que l’école est presque terminer !

A vrai dire je ne suis pas une fille qui n’aime pas l’école c’est jusque que je suis fatiguer.

Un jour j’ai essayé de m’endormir mais la maitresse ma vite réveiller !

Je veux dire la directrice. En fait j’ai deux maitresses, la directrice et une maitresse.

La directrice, que j’appelais maitresse était très belle et avait des cheveux brun et était blanche. J’aimais bien regarder la maitresse sourire, son sourire illuminait mes yeux.

Mon autre maitresse s’appelait mademoiselle TRAX Célia.

Le nom de la directrice personne ne le savait.

Quant elle écrivait un papier de sortit ou autre à la fin s’était écrit : B. FLOSE

Mademoiselle TRAX était aussi très belle et gentille.

Elle était tellement gentille quelle nous avait fait classe alors quelle est en sainte.

Je me préparais pour aller prendre le bus qui m’amènera en classe.

J’avais du attendre moins d’une minute avant que le bus arrive.

J’entrai dans le bus quand je vis Arisson au troisième rend.

Avec hésitation, je m’assis a coter de lui.

Tendit que je rougissais lui regardait le paysage bizarrement.

Le bus s’arrêta à destination puis nous descendîmes rentrer en classe.

- Gligggg!!!!

La sonnerie avait sonné et le bus nous avait amené à temps.

Aujourd’hui c’était vendredi donc s’était madame TRAX qui nous faisait école.

Moi et les autres nous nous alignâmes.

La maitresse nous fit signe d’avancer puis nous entrâmes dans la classe.

- Bonjour, les enfants. Dit-elle

- Bonjour maitresse. Disons-nous tous en cœur.

- Prenez vos livre da français a la page cent-cinquante huit.

Après de longue heure la cloche sonna.

Je pris mon gouter puis je sortis de la classe. Dehors c’était comme une porcherie

Je commençai à manger mon gouter quant je vis un papier rose pal dans mon sac à gouter.

A cet instant j’arrêtai un moment de manger puis je l’ouvrai.

C’était écrit :

 


 

Le 11/05/06

Chère Malina,

 

Tu es la douce fleur de la nuit.

Le soleil qui m’illumine. 

Quand je te voie je n’ose même pas te dire bonjour, tellement tu es si belle.

Rencontre-moi mercredi à la bibliothèque, et décide si tu m’apprécie.

Un garçon fidèle.

 

 

Mon cœur se mit à battre d’un bon puis je me mis à respirer très fort (j’avais faillit m’étouffer !)

Puis je vis Angélina accompagner de Maria venir me rejoindre.

Je mis le papier dans mon sac puis je dis :

- Bonjour les filles.

Maria me regarda bizarrement.

- Tu es sur que tu vas bien ?, dit-elle.

- Tu as l’air étrange, ajouta Angélina.

- vous êtes sur de ne rien dire ?!, dis-je avec sanglots.

- Promit ! disent-elles en cœur.

Je leur montrai le papier et elle se mit à me dire des choses en même temps.

J’entendis « Vas-i » « Il faut savoir qui est ce » « C’est peut-être un garçon de la classe ? »

  

Je me demandais quesque j’allais faire, et si s’était Arisson et si se n’était pas lui ?

Après une petite discussion avec mes copines je décidai de tenter ma chance et d’aller mercredi à la bibliothèque.

Après cette émouvante journée d’école je restai allonger sur mon lit comme immobile.

Je me posais beaucoup de question :

Qui-est ? Que vat-il me faire ? Suis-je obliger d’aller a la bibliothèque ? Pourquoi moi ?!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déclaration

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon cœur battait la chamade, je m’habillais de mes plus beaux habits puis je me mis en route vers la bibliothèque.

Arriver au lieu prévu j’entrai dans la bibliothèque municipal. Puis soudain je vis Arisson qui lisait un bouquin. Je me mis à rougir.

Il me vit et laissa tomber son livre brusquement.

Je me rapprochai et pris le livre qui était tombé.

- Bonjour Arisson, dis-je en lui donnant le livre.

- Bonjour…dit-il timidement.

- J’ai quelque chose à te dire, suis-moi reprit-il.

Il m’entraina derrière la bibliothèque et il me dit :

- J’avais oublié de te dire que tu es magnifique aujourd’hui.

- Merci, dis-je.

- Mais se n’est pas le plus important, je veux te dire que je … je …t’aime.

Nous nous embrassâmes puis je dis :

- Moi aussi, moi aussi…

 

 

 

*

 

*  *

 

 

 

 

 

(Maintenant j’ai grandi, j’ai exactement vint-deux ans.)

- Ma chérie tu es prête ? dit ma mère

- Deux secondes maman ! Dis-je énervée.

Je sortis de la cabine d’essayage puis ma mère dit :

- Ta robe de mariée est magnifique, j’en suis folle !

- Moi aussi je trouve que sa me va bien, je me déshabille et on l’achète.

Après avoir enlevé ma robe je me dirigeai, accompagner de ma mère, vers le mode de paiement.

- J’ai décidé de prendre cette robe, s'il vous plait.

- Oui madame, en plus vous avez choisit la plus belle ! Dit la dame de caisse.

 

 

Après avoir payé la magnifique robe que j’avais achetée, ma mère et moi nous rentrâmes chez moi. Puis soudain un cri résonna :

- Surprise !!!

Toutes mes copines, mes cousines et mes tantes étaient là ! J’étais tellement contente que je ne pouvais rien dire.

- Mais…. Mais pourquoi vous êtes là. Dis-je remplie de joie.

- Nous avons fait une Fête en ton honneur comme tu va te marier après demain. Répondit ma cousine Betty. J’étais tellement heureuse que je déposai ma robe sur mon bureau et nous fîmes la fête jusqu’a minuit.

*

 

* *

 

 

Et voilà le grand jour, je vais me marier avec l’amour de ma vie : Arisson.

Depuis le mercredi 09 mars 1998, à la bibliothèque nous nous étions promis de nous marier.

- LALALALALALLALALALALLALALLLLALALAL…………

La douce musique, m’émerveillait et j’avançais le long de cette paroisse le visage radieux.

Mon cœur battait tellement vite, j’étais très heureuse.

J’arrivai a l’hôtel et fit un clin d’œil a Arisson qui s’emblait encore plus heureux que moi.

Après cette longue cérémonie, le grand moment arriva :

- Monsieur Aronien Arisson, voulez-vous pour épouse mademoiselle Drécheroche Malina ?

- Oui, je le veux.

- Mademoiselle Drécheroche Malina, voulez-vous épousez monsieur Jasmin Arisson ?

- Oui je le veux.

Nous nous mitâmes les alliances puis le prête reprit.

- Dans ses cas, je vous déclare mari et femme, vous pouvez embrasser la mariée.

Arisson et moi nous nous échangeâmes un long baiser comme le premier jour.

Puis nous nous mimes a partir le visage épanoui lient.

Ce jour là, je m’étais promis de ne jamais l’oublier car, je trouve, que c’est le plus beau mariage du monde.

 

 

 

Un enfant

 

 

 

 

Vous vous demandez comment je vais, eh bien je vais parfaitement bien. Je suis heureuse, mais je me demande si je n’attends pas un enfant d’Arisson.

Oui vous avez bien lue je suis peut-être en sainte.

Mais se n’était pas prévue et je ne l’ai même pas dit a Arisson.

J’espère qu’il comprendra.

- Arisson, j’ai j’ai…. Quelque chose à te dire.

- Oui chérie qui y a –t-il ?

Tendit que je tremblais, il me prit dans ses bras et me regarda tendrement.

- Je suis…en …sainte.

Il me lâcha puis dit :

- Se n’est pas possible nos projets tombe à l’eau !

- Oui mais nous y arriverons mon chéri.

- Non se n’est pas vrai c’est un cauchemar !

Puis il se dirigea vers la porte et reprit :

- Désolée ma Malina, je ne suis pas prêt a avoir un enfant, tu s’avais très bien que je ne veux pas être père.

Il était en train de partir quand je dis vitement :

- Non ne t’en va pas chéri, non !!!

Je m’effondrai sur le tapis et je me mis à pleurer.

 Après quelque temps j’appelai ma mère.

- Allo ?

- Maman c’est moi, ta fille.

- Que t’arrive t-il je te sens si triste.

- J’ai finit par dire a Arisson que j’étais en sainte, mais il a mal réagit et il est parti !

- Oh ma chérie j’arrive tout de suite pour te réconforter.

- Non maman se n’est pas la peine…, je veux rester toute seule.

- Bon, alors, je vais raccrocher ma chérie, ton père a besoin de moi pour faire le diner, bisous ma chéri.

- Bisous maman.

Je sortis du salon puis je me mis à réfléchir,

Ou est-il allé ?

Avec une autre ?

Chez sa mère ?

Dans un bar pour se soulé ?

Qu’est-ce que je vais faire du bébé  ?

 

 

Malheureusement Arisson n’était pas rentré à la maison.

Je commençais à perdre patience et à avoir des nausées.

Puis soudain le téléphone se mis à sonner, je le pris et dit :

- Allo, qui est-ce ?

- Bonjour, je suis le docteur Pomier, votre mari a fait un accident.

Soudain je sentis mon cœur se déchirer et perdit connaissance.

 

L’accident

 

 

 

Un mois était passé et ma grossesse commençait à se voir.

uelque minute plus tard je me réveillai, j’étais par terre et me relevait vitement pour raccrocher le téléphone.

Ensuite, comme docteur Pomier était l’ami de m mère je l’appelai à l’hôpital.

- Bonjour vous êtes à l’hôpital Des merveilles.

C’était la jolie vois sucrer d’une jeune stagiaire.

- Oui je veux parler au docteur Pomier, je m’appelle Malina Aronien.

- Je vais le prévenir, attendez une minute.

- Allo madame Jasmin je voulais vous dire que…

A la vois de monsieur Pomier je l’interrompis et dis :

- Comment va mon mari !

- Malheureusement, il va très mal, on l’a emmené en chirurgie.

- A bon qu’es-ce qu’il a, qui l’a trouvé ou était-il ?

- Attendez, votre mari a était secouru par une dame très gentil qui l’a trouvé sur la route par terre.

- Il semble qu’il aurait était écraser par une voiture au pied, jambe et le ventre, se qui est très grave.

- Mais… Docteur, va –t-il mourir…Dis-je en pleurant.

- Nous ne savons pas très bien, mais ses heure son conter, je suis désolée.

Je raccrochai prit mon sac et partit pour l’hôpital Des merveilles.

Arriver au lieu je me dirigeai vers l’accueil qui semblait très chaleureux.

- Bonjour je suis madame Jasmin Malina, je veux voir mon mari, il s’appelle Arisson.

- Il se trouve au bout du couloire à la chambre cent vint-trois.

- Merci infiniment madame.

- De rien.

Quand j’arrivai a la chambre cent vint-trois, je pris mon souffle et ouvrit la porte.

Il me regarda un instant puis me tourna le dos. Je le trouvais très impoli.

- Tu sais chéri, je me suis beaucoup inquiéter pour toi.

- Je ne veux pas te parler, tu peux sortir.

- Mais tu es en train de parler en cet instant.

Je me rapprochai de lui en m’asseyant sur la moitié de son lit.

- Pourquoi tu es parti ?

- Tu sais très bien pourquoi !

- Moi je ne comprends pas, j’ai besoin de comprendre.

- Tu ne comprends pas que je n’aime pas les enfants !

- Mais on peut y arriver chéri, tu le sais très bien.

- Tu es vraiment idiote !, je ne veux pas de tout manière je vais mourir.

- Non, chéri ne dit pas sa, ne meurt pas je t’en supplie.

- Non je suis désolé, j’ai fait mon choit ma chérie je vais mou….

Bipppppppppppppppppppppppppppppppppppppp.

Soudain je me rendis compte qu’Arisson ne respirait plus, il allait mourir !

Paniquer je me mis à crier ces paroles :

- Au secoure !!!, mon mari va mourir infirmière !!!

J’attendis crispée de peur devant la porte, je me sentais mal.

Quelque minute plus tard je le docteur arriver.

- Alors docteur ?

- Eh bien on vous avez prévenu que son état n’était pas bon, alors malheureusement il n’a pas survécu.

Je me mis à pleurer, en allant prendre ses affaires je me dis en-moi-même.

Qu’es-ce que je vais faire ?!

 

 

 

 

 

 

 

 

L’enterrement

 

 

Une foule de gens qui connaissaient Arisson était autour de son corps après cette longue cérémonie d’émotion et pleur. Il y avait aussi Maria et Angélina qui était venue me soutenir et dire au revoir a Arisson.

Ils me souhaitent bien beaucoup de bonheur l’air aussi triste que moi et aussi anéanti.

Je pleurais tellement qu’on pouvait remplie une bouteille de mes larme.

En y pensant je me rendais compte que j’aimais plus je reverrais Arisson il était partit et j’étais resté.

Chacun d’entre nous déposâmes une fleur sur son cercueil avant de l’enterrer.

Je décidai de faire un discourt avant que chacun de nous part.

- Attendez !

- Arisson était un être chère a mes yeux, je sais qu’il ne… reviendra pas mais j’espère d’où il est qu’il nous regarde fièrement, qu’il nous voit vivre.

- Je suis sur qu’il est en train de se dire que ont ne doit pas pleurer mais être fort et solidaire, qu’il regrette de nous avoir laissé mais qu’il nous surveille de l’a haut.

Après mon discourt riche en émotion, je partis en sachant que je serai toujours triste et que j’allai accoucher seule.

Rosa

 

 

C’est une fille ! C’est une fille !

C’est une petite fille.

Je regarde mon bébé tacher de sang et le sert longuement dans mes bras avant que l’infirmière l’emmène.

Après quelque heure on m’emmena enfin ma petite fille chérie.

Elle était si mignonne qu’on pouvait la nommer le plus beau bébé du monde.

Soudain la porte s’ouvra et je découvris avec étonnement que c’était ma mère et mon père qui me rendaient visite. A la vue de ma petite fille ma mère se mit à me l’arracher en papotent des phares comme :

- Voila la miss, toute mimi tu es super jojo ma p’tite au elle est belle comme toi Mali.

- Arrête Pola ! Dit mon père à ma mère qui semblait maintenant vexée.

- Malina comment tu vas l’appeler comment ? Demanda ma mère.

- Ben… Je vais l’appeler…

- Rosa ! Dit mon père avec enthousiasme.

- Rosa c’est un nom parfait. Dis-je à mon père qui semblait content.

Je dis à ma mère de me donner Rosa et je me mis à lui dire :

- Rosa sa te plait ?! Oui ? C’est très bien Rosa !

Après quelque jour je pouvais sortir de l’hôpital et je devais maintenant m’occuper de Rosa.

Je pris le bus, (ma voiture était en panne), et alla acheter des couche, des vêtements, des chaussettes et de tous ce qu’il faut !

Accompagner de Maria et mon p’tit bout de chou, nous achetâmes beaucoup de chose pour bébé puis rentrâmes a la maison épuisée.

- Alors tu vas la coucher tout à l’heure ? Dit Maria

- Il faut que je lui donne son biberon sino elle vat pleu….

- Ouin ! Ouin !

- Et ben quand on parle du loup !

- Ta bien raison.

Je pris Rosa dans mes bras et lui donna son biberon.

- J’ai une question à te poser Malina, tu pense trouver un autre homme dans ta vie ?

J’avais faillis avoir un choque quand j’entendis cette phrase.

- Jamais un homme ne va remplacer Arisson, jamais !

- Tu as raison, mais je pense que tu dois refaire ta vie.

- Non Maria, je préfère restée seule jusqu’a la fin de ma vie, c’est mieux.

- Bon, je dois partir à bientôt.

- Bye.

Je pris Rosa dans mes bras puis l’a coucha.

En regardant ma fille je pensais, et si maria avait raison, si je rencontrai un autre homme ?

Dirais-je a Rosa que sont père est mort ?

Un homme bien osé !

 

Maintenant Rosa avait grandit et pouvais maintenant manger les soupe pour bébé.

Assise sur la chaise de la cuisine, je donnais a manger a Rosa.

Et ça c’était très difficile ! Surtout quand vous sentez le repas pour bébé sur votre visage.

- Allez ma p’tite on va manger se délicieux repas. Dis-je avec un peu d’espoir.

Je lui montra la petite’ soupe à l’amande que j’avais achetée près du marchand qui habitait tout près de moi. Rosa ferma péniblement sa petite bouche.

Il était claire quelle ne voulais pas manger. Je l’efforçai tout de même à lui donner son repas quand elle se mit à cracher la pate sur le nouveau ticheurte que je m’étais achetée.

Soudain le porte sonnais, je l’ouvrée et miracle s’était David, il était partit en voyage pour la Jamaïque et semblait très heureux.

- Qu’es-ce que tu fais la ?

- Et bien j’ai appris que tu avais accouché d’une petite fille, aussi qu’Arisson….

- Entre s’il te plait. Dis-je avant qu’il me répète encore le mot mort.

Il s’assit sur le fauteuil et reprit sa discussion :

- Et ou est ma nièce ?!

- Et ben elle est dans la cuisine, j’essaie de lui donner a manger mais elle me la recrache au nez.

David se dirigea vers la cuisine et donna une culière de soupe, cette fois-i elle n’avait pas recraché la soupe.

- Tu es vraiment formidable, merci !

Je pris Rosa et essuya sa bouche, puis mis sa petite tétine.

- Bon…, si tu veux on peut sortir au restaurant ?

- Avec plaisir, mais il faudra emmener Rosa.

- Bien sûr.

J’habillai Rosa d’une tenue plus élégante et m’habillai à mon tour d’une belle robe en tissu bleu turquoise avec de jolie paillette noir.

- Tu es magnifique.

- Merci.

Nous sortîmes de la maison puis montâmes dans une voiture peu neuve bleu foncé.

Puis nous traversâmes Point-a-pitre puis nous arrêtâmes à un endroit ou j’étais point allé.

Devant se restaurant bondées de personne étaient écris a la peinture vers pomme «  Le restaurant Douceur des chand ». Près des tables magnifiquement décorée était installé un homme magnifique habillé et qui semblait bien seule.

Il était plutôt beau, c’est cheveux bouclé et noire lui donnait un air de petit garçon, sa grande ta taille pouvais faire frémir d’envie les filles qui passait devant lui.

Et aussi ses yeux marrons chocolat le rendait encore plus mystérieux qu’il était.

Moi et David nous dirigeâmes vers la table la plus éloigné pour ne pas entendre les discussions des personnes qui s’y trouvaient.

L’homme me regarda l’air pensif et se mit à manger se qu’il y avait dans son plat.

A un moment David quitta la table car il devait prendre son portable parce qu’il attendait un appelle de Rosalie. Rosalie était la fiancé de David, elle était charmante, jolie la femme parfaite. L’homme se dirigea vers moi puis posa sa main sur la table.

- Bonsoir, dit-il d’une voie douce, c’était votre mari ?

- Non mon frère. Dis-je timidement.

- Alors, permettez moi de vous séduire, pourrais-je vous voir un autre jour ?

- Quand vous voulez, mais ne croyez pas que je suis une de ces filles qui tombe amoureuse de n’importe qui.

Il commença à m’énerver peu a peu qu’il parlait.

- Je préviens que j’ai déjà remarqué votre style, surtout vos longues jambes.

(Il me caressa le dos) Je m’écartai de lui et rétorquais-je :

- Il va de sois que vous soyez très séduisant, mais je ne suis pas très intéresser par des type comme vous.

Il me transmit un numéro de téléphone que je ne vais pas vous transmettre. Peut-être que je vais vous le dire un autre jour.

Après il partit et je dégustai un très bon repas accompagner de Rosa et David qui semblait se régalées plus que moi.

Les premier pas et mot de Rosa

 

 

(Un mois pus tard)

Debout sur la table, je changeai Rosa qui semblaient impatiente d’aller à l’aquarium.

En fait elle était très attachée aux animaux, surtout les poissons.

Sa chambre était peinte en bleu car elle s’était ma couleur préférée petite.

Je pris ma voiture qui, maintenant, était réparée. Je roulai pendant quelques minutes quand nous arrivâmes.

 

Ensuite quand j’ouvrai la porte de la voiture, stupéfaite je remarquai que Rosa se mettait debout, essayant de se maintenir.

- Rosa, bravo ! Dis- je un peu emporter.

Je l’ai pris dans mes bras et la déposa par terre, elle se maintenait très bien en se tenant la taille. Puis elle me regarda un long moment.

- Maman. Dit-elle.

Je l’a reprit dans mes bras et la serra très fort.

 

 

 

 

 

 

Monsieur Charley Delcourt

 

 

 

Bleue comme la mer, cette robe était faite pour moi.

Je regardais magnifiquement cette belle robe bleue avec des paillettes argenter.

Malheureusement je ne pouvais pas acheter cette robe car elle coutait trop chère : 206

Euros. Bien sûr j’avais des économies, mais elle se gaspillait dans les couche de Rosa, du lait, des vêtements et évidement je devais payer mon studio…

En fait j’avais oublié de vous dire que j’étais chanteuse, en fait pas vraiment mais je chantais quelque mélodie.

En 2001, j’ai commencé à chanter pour une pub puis j’ai été engagée dans un studio.

Ensuite j’ai acheté un studio pour faire mes chansons.

Soudain le téléphone se mit à sonner.

- Allo ?

- Bonjour, tu te souviens de moi au restaurant ?

Cet homme qui m’avait repéré avait une voie un peu coquine et mystérieuse.

- Oui, mais comment avez-vous eu mon numéro de téléphone ?

- Se n’est pas important, je voulais vous inviter a 3heure au restaurant « La Mer bleu »

- Je serai ravi, à tout a l’heure.

Je voulais dire non, mais puisse qu’il me plaisait un peu je voulais en savoir un peu plus sur lui.

Impatiente par cette invitation, je m’habillai d’un pantalon et d’un haut sexy a bretelle.

Quelque minute plus tard j’étais au restaurant.

- Bonsoir.

(Je suçotai)

- Bonsoir…Vous m’avez fait peur…

- Excusez-moi, même si j’aime bien faire sa !

Nous nous asseyons près d’une table un peu éloigné puis commandâmes notre repas. Au milieu du repas, il commença à parler :

- J’ai oubliée de vous demandez, quel est votre nom ?

- J e m’appelle Malina, mais si vous voulez appeler moi Mali.

- Moi je m’appelle Charley, mais vous pouvez m’appeler Charle.

- Vous savez, je me demande pourquoi, vous vous intéresser a moi.

- Et bien vous êtes une femme très belle, vous me plaisez assez.

- Je doute que se soit une coïncidence…

- Mais c’est cela ma très chère Mali.

Il me toucha la moitié de mes lèvres, je me sentis comme envouté.

( Suite dans un mois)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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